Les Grossesses Pour Autrui (4/4)

    hands  D’autres formes de fécondité

       En outre, nous assistons ici à une forme unique de fécondité et d’accueil au monde unique car elle élimine d’autres méthodes de conceptions ou d’accueil. 

       Par exemple la NaProTechnologies déjà évoquée au début de l’article. Je cite ici ce qui est inscrit sur le site :

« DE QUOI S’AGIT-IL ?

Une avancée majeure dans l’évaluation et le maintien de la santé reproductive de la femme et de la santé gynécologique !

La NaProTECHNOLOGIE (Natural Procreative Technology) est une nouvelle science médicale de la reproduction humaine qui s’est développée à partir des informations recueillies par le Système FertilityCare. C’est une véritable médecine restauratrice de la fertilité naturelle qui fait appel tant à la médecine qu’à la chirurgie.

Cette nouvelle discipline ou  Procréation Naturelle Médicalement Assistée, offre une prise en charge médicale peu invasive, efficace et en accord avec l’enseignement de l’Église Catholique (*).

Les couples peuvent utiliser cette approche pour évaluer et  améliorer leur potentiel de fertilité, éviter les fausses couches et traiter les pathologies gynécologiques.

En NaProTECHNOLOGIE, établir un diagnostic est essentiel. Il faut d’abord identifier le problème pour ensuite pouvoir le traiter ! Le but est donc, dans un premier temps, d’identifier très précisément les causes de l’infertilité, tant chez l’homme que chez la femme.
Pour cela, les femmes apprennent tout d’abord à observer les signes indicateurs de leur fertilité et à remplir leur tableau de fertilité grâce au Système FertilityCare.

(*)« Les techniques visant à l’élimination des obstacles à la fécondité naturelle, telles que le traitement hormonal de l’infertilité d’origine gonadique, le traitement chirurgical de l’endométriose, la désobstruction des trompes ou la restauration microchirurgicale de leur perméabilité, sont quant à elles licites. Elles peuvent être considérées comme de véritables thérapies, dans la mesure où, une fois résolu le problème qui est à l’origine de la stérilité, le couple peut accomplir les actes matrimoniaux dans le but de la procréation, sans que le médecin interfère directement dans l’acte conjugal en tant que tel. Aucune de ces techniques ne remplace l’acte conjugal, qui reste la seule digne d’une procréation responsable ». « Dignitas Personae » – Instruction vaticane sur certaines questions de bioéthique- 12 décembre 2008.[…]

Objectif

L’objectif est d’aider les couples à concevoir leur propre enfant, mais pas à n’importe quel prix:

  • pas au prix de la santé mentale et physique de la femme, de la relation de couple

  • de la destruction d’autres embryons

  • ou de la dévalorisation de la personne de l’enfant à naître.

La NaProTECHNOLOGIE interconnecte efficacement  une méthode de régulation naturelle des naissances avec la santé gynécologique.

Elle utilise les moyens médicaux et chirurgicaux de pointe pour faciliter la conception lors d’un rapport sexuel normal.

Elle a des applications médicales, chirurgicales et périnatales. […]

Ce qui est propre à la NaProTECHNOLOGIE (et diffère des techniques artificielles de reproduction) :

  • Rechercher et traiter  les causes sous-jacentes – souvent multiples – de l’infertilité (Les techniques artificielles de reproduction les contournent)

  • Établir le profil de fertilité individuel grâce au  tableau de fertilité

  • Identifier les anomalies et les couples à risque avant même qu’ils n’essaient de concevoir

  • Réaliser des bilans approfondis à des moments ciblés et identifier des déficiences hormonales non diagnostiquées par les examens habituels

  • Instituer les traitements de façon synchronisée avec chaque cycle individuel … traitements “sur mesure”

  • Obtenir non seulement une ovulation mais une ovulation optimale

  • Si besoin: chirurgie plastique, reconstructrice, où toutes les lésions d’endométriose et les adhérences sont traitées

  • Ne se substitue pas à l’acte conjugal

  • Offre une chance de grossesse lors de chaque cycle

  • Assure un support hormonal pendant la grossesse si besoin

  • En cas de succès, les couples peuvent raisonnablement espérer avoir un 2e enfant, un 3e…

  • Les taux de prématurité, de bas poids de naissance, de morbidité, de mortalité et les coûts sont moindres. »

       Notons aussi la possibilité de l’adoption. Elle passe par l’étape difficile du deuil de sa fertilité, une forme d’humilité face à l’impossibilité de tout contrôler et par un réel désir d’accueillir, avec comme condition de cet accueil, l’amour de cet enfant et la recherche de son bien être et non la recherche première de sa propre satisfaction. L’adoption implique une forme de parentalité qui se doit de prendre le temps de réparer une blessure primordiale puis de construire les liens enfants / couples, au lieu de déconstruire pour vouloir reconstruire ensuite ce que la GPA à elle-même détruit. Car, qu’on le veuille ou non : la GPA passe par un abandon. Le couple fait le choix de cet abandon et l’impose. Un « accueil » sous une telle condition pose la question de la réalité de cet accueil…

       Décisions éthiques

       La dénégation de la réalité de l’abandon, des effets délétères de la séparation etc… est du même type que celle permettant de promouvoir la construction d’un enfant avec deux parents du même sexe en niant délibérément ce qui est pourtant avéré scientifiquement (par le biologique déjà mais aussi la psychologie etc…), à savoir : les relations et échanges psychologiques indispensables à la construction d’un enfant avec une mère et un père (voir : Ah la famille !…). Encore une fois, on utilisera des arguments référant à des situations particulières classiques (un père et une mère) qui maltraitent leurs enfants pour justifier l’homoparentalité (excluant alors implicitement, dans ce dernier cas, toute forme de maltraitance…). On déplacera le problème de la maltraitance qui n’a aucun rapport avec des parents de sexes opposées, mais qui est lié à un trouble particulier du père et / ou de la mère. On utilisera ces cas particuliers pour généraliser d’autres situations délibérément provoquées. Une injustice en justifiera alors une autre sous le couvert de la liberté d’un « droit à l’enfant ». En prétendant visée le bien de l’enfant et en jouant avec beaucoup d’emphase sur l’horreur de la maltraitance précédemment évoquée, on embaume le pseudo équilibre vanté par l’homoparentalité (qui fait aussi appel aux GPA) niant la réalité de la construction physique et affective nécessitant la complémentarité sexuelle. Un nouvelle fois : le droit à l’enfant à avoir une situation équilibrée est écartée des débats sous une avalanche de bons sentiments à sens unique… La situation est alors inversée, ce n’est plus le bien de l’enfant qui est visé mais la revendication particulière des couples. Sous ces revendications particulières se cachent aussi des enjeux politiques motivant telle ou telle décision ne recherchant plus le bien de la population mais le profit, les quelques voies électorales, avec des enjeux financiers et la concurrences des autres pays. Dans ce dernier cas, on notera la pression politique et sociale qui est faite pour que la France aligne sa législation en matière éthique avec les autres pays, refusant alors une certaine indépendance de pensée sous la bannière du mot « progrès »…

       Plus précisément, dans le cas de la GPA, on peut donc constater qu’elle n’implique pas que le couple stérile et la mère porteuse, qu’elle englobe bien des acteurs sociaux qui font partie intégrante du procédé. Encore une fois les bons sentiments doivent être remis à leur place : « cette auréole est le mirage qui séduit l’opinion publique, chacun se sentant prêt à la porter, sans plus se soucier de savoir que si perversion il y a, elle est à mettre du côté de ceux qui ferment les yeux sur le prix à payer. ».

       « On ne peut plus se contenter d’aborder la question de l’abandon, de l’adoption sous l’angle exclusif des bons sentiments. Quelle que soit la compassion éveillée par la détresse des couples stériles, elle ne doit pas nous conduire à objectiver les enfants au mépris de leur histoire et de qui ils sont. ». En effet, c’est cette objectivation des enfants en tant qu’objet du contrat (car ce sont bien eux à l’origine du processus, de l’ordonnance d’une FIV, et de la signature concrète du contrat d’abandon de la mère porteuse) qui conduit à transgresser toutes considération éthique face au procédé et face aussi au devenir même de ces enfants conçu à quatre (le couple, le médecin et la mère porteuse). Ils ne sont plus considérés en tant que sujet au sein d’une société mais en tant qu’objet d’une volonté du couple. Cependant,la « procréation n’est pas uniquement une histoire de mère et d’enfant, c’est toute la société qui est concerné à on insu, en raison de la transmission des lois de la filiation. ».

       « L’amour est certes souhaitable, mais il ne peut pas résumer à lui seul les conditions de l’accueil au monde. » Un regard doit questionner l’éthique du procédé, le sens de sa propre demande, les acteurs en jeux et les conséquences sur l’avenir proche et éloigné. Il doit chercher les invariants en terme d’humanité. Pour Jean- François Mattei (membre titulaire de l’Académie Nation de Médecin, conseiller d’État en service extraordinaire et président de la Croix-Rouge Française, la « logique est globale : si la technicité impose des changements, l’humanité exige une permanence. Les deux aspects sont indissociables. Je dirai même que méconnaître le devoir d’humanité jetterait le discrédit sur les avancées techniques. ». Ce qui change dans cette humanité sont les moyens techniques et nos rapports à ces derniers. Si nous pouvons faire évoluer la technique, elle ne peut nous faire évoluer en tant qu’elle propose un ensemble de possibles mais ne pose pas la question du bien fondé de ces possibles. Nous, pouvons rechercher s’ils sont profitables, nocifs et cela dans une visée générale du procédé.

       D’autre part, concernant un choix délibéré d’utiliser un procédé non naturel dans le domaine de la procréation, lorsque nous connaissons les effets dangereux physiques et psychologiques d’un procédé, il ne s’agit pas de fermer les yeux sur ces conséquences mais de SE poser un interdit et plus globalement de poser un interdit sur de tels pratiques. A l’inverse, lorsque nous ne connaissons pas ou peu les conséquences nous devons en plus, poser un principe de prudence et considérer que la décision d’une prise de risque inculque une grande responsabilité mais aussi une décision qui ne nous appartient peut être plus puisqu’elle peut porter atteinte à l’intégrité physique de l’autre. A ce titre, il s’agit d’interroger sa première demande en recherchant le bien premier de ce vers quoi elle tend.

       Sur la conception telle qu’elle est impliquée par la GPA et par la FIV

      Pour P.Verspieren, enseignant d’éthique biomédicale au Centre Sèvres, Paris en 1982 et aujourd’hui responsable du département d’éthique biomédicale au Centre Sèvres : « Le mode sexuée de la procréation fait que tout être humain, jusqu’à présent, doit son existence à deux personnes humaines, de sexe différent, aussi indispensables l’une que l’autre. Ainsi sont manifestées les limites du pouvoir de l’individu en matière de génération, l’incomplétude de l’être humain qui ne peut que faire appel à un autre pour transmettre la vie. »

     Avec cette dissociation de l’acte sexuel et de la procréation naît ce risque de l’instrumentalisation de cette dernière, qui ne devient plus qu’un objet séparé des conditions d’accueil de la vie et ce qui est intrinsèquement lié à cet accueil : un vrai don (gratuit donc) d’Amour dans la réalité de l’acte. […] Réserver la procréation au sein de l’acte sexuel s’est ainsi garantir un vrai accueil qui fait face à la contingence biologique et n’assimile pas l’enfant à un dû. Dans un don mutuel des époux surgit cette possibilité d’ouverture dans la fécondité du couple mais aussi cette réalité des déficiences biologiques. Alors, hors d’une toute puissance procréatrice, c’est vers d’autres formes de fécondité que le couple devra se tourner en se rappelant les conditions premières d’où émergent la vie. Car si l’amour est nécessaire au développement de l’enfant il est aussi ce qui lui donne vie, ce qui ne doit pas délibérément être mis de côté lors de la conception. Cette base essentielle garantit l’authenticité des rapports entre l’enfant et le couple et un juste équilibre de ces rapports. La procréation se fait au sein d’une union, à l’aide d’un autre qui peut éviter une certaine mainmise sur l’enfant. Toutefois, si un amour authentique peut être à l’origine d’une conception d’enfant par des méthodes artificielles, il demeure que cet amour oublie certaines dimensions de ce vers quoi il tend. On pourrait presque parler « d’amour aveugle », « d’amour possessif » dans cette volonté absolue d’enfant.

        Aussi, en ne faisant de la procréation qu’un pur acte matériel, on risque de réduire les premiers pas de toute vie commençante, de toute humanité, non plus à l’union de deux humains, mais à une technicité, à quelques éprouvettes. On risque d’imposer cette idée d’une procréation traitée en matériaux de laboratoire, procédé mécanique qui ne fait plus appel à l’unique condition d’un épanouissement : un amour authentique qui recherche le bien premier de sa progéniture.

        Et qu’en est-il de la transmission des lois de la filiation ? Qu’en est-il de cette idée chez l’enfant d’être issue d’une procréation à trois (pour la FIV, avec le médecin et le couple) voir à quatre (avec la mère porteuse) ? Comment vivra un enfant qui aura trois, quatre, cinq individus à l’origine de son être : le couple donneur, (mère et père biologique), la mère porteuse, le couple adoptif, sans compter le médecin impliqué dans ce processus ? N’y a t-il pas pour l’enfant le risque d’une perte de repère et d’une révolte envers ce qui est du domaine de sa parentalité tout en ne l’étant pas complètement ?

        La procréation ne doit-elle pas être exclusivement réservée à l’intimité de deux êtres ? Sans quoi on peut craindre qu’elle risque de devenir un marché publique, ébranlant les structures de l’origine puis brandissant le risque de l’inceste en mélangeant les « parents », en laissant le droit du don de sperme et d’ovules anonyme, et l’accouchement sous X… Si la procréation ne se limite à des liens biologique, est-elle pour autant dissociable d’une réalité physique et humaine ?

        Dans le cas de la FIV et de l’insémination artificielle, l’intrusion d’une tierce personne dans la procréation ne risque t-elle pas d’exclure le mari de sa paternité ? En effet, il devient alors une origine secondaire à ce qui se développe chez sa femme et laisse place au médecin pour procéder à la « reproduction ». Si la fécondité devient un pur acte biologique, où est notre humanité à travers cette technique ? Dans la finalité ? Peut-être, mais celle-ci justifie-t-elle à elle seule les moyens utilisés ? Moyens qui, qu’ils soient techniques ou naturel, n’ont pas la même portée significative, la même réalité physique et psychologique…

        De plus, la connaissance de la réalité de la FIV ne doit pas être écartée de la demande du couple. Il est de son devoir de se renseigner sur le mécanisme d’un tel procédé et du médecin de l’informer.

        Tout enfant issu d’une fécondation in vitro (procédé qui fait suite à une sélection d’embryons) doit aussi avoir conscience qu’il a eu la chance d’avoir été l’unique embryon en développement sélectionné, alors que les autres potentiels (si on les avaient laissé se développer) Justine, Jean, Léa, Lucie etc… ont été détruits. Sa vie ne doit qu’à une sélection de type eugéniste, sélection qui ne l’a choisi lui que pour sa « meilleur mine », ses meilleurs chances de survie. Il a été ensuite sélectionné une deuxième fois lors d’une « réduction embryonnaire » au cours de la grossesse. Il doit aussi avoir conscience, dans son droit aux origines, que s’il avait eu un handicap, ses parents l’auraient éliminé.

        Peut-on seulement vivre avec cette idée ? Tout ces réalités ont pourtant été les conditions de sa venue au monde… Est-il morale d’encourager un tel procédé, impliquant le sacrifice nécessaire et délibéré de plusieurs vies pour satisfaire à la seule exigence personnelle du couple ? Faut-il masquer cette réalité à l’enfant et lui mentir sur son origine ? La cachée ne revient-il pas à se construire sur une apparence de vrai, sur du faux ou à mentir et à démontrer que ce procédé (s’il peut-être compréhensible dans le désir d’enfant) n’est pas légitime dans son application ? Un tel mensonge ne reviendrait-il pas à reconnaître qu’il y a dans ce procédé quelque chose que l’on ne peut pas dire, que l’on doit cacher car la réalité est trop horrible ? Immorale ? Ou alors, vaut-il mieux exposer cette réalité expliquant cet ensemble de sélections ? Ne représenterait-elle pas un choc pour l’enfant ou même l’adulte ?

        En outre, ces différentes sélections déterminent une forme unique d’humanité. Il n’est plus question d’un accueil de l’autre tel qu’il est mais d’un choix de cet enfant suivant des critères précis… Ne risque t-on pas de tomber dans la détermination d’une race parfaite sur des critères sociaux particuliers ?

        Jusqu’à quel point peut-on parler d’accueil de l’enfant ? N’est ce pas plutôt le désir des parents qui prévaut sur l’enfant lui-même ? Lorsque le droit de vivre n’est concédé qu’en raison du caractère bien portant du bébé, on peut se poser la question de l’amour porté à ces mêmes enfants… Et face aux handicapés, n’est ce pas leur montrer que leur vie ne vaut pas la peine d’être vécue ? Qui peut seulement juger du bonheur de l’autre ? Qui peut imposer une forme unique de bonheur lié à une humanité sélectionnée pour remplir un « cahier des charges » des conditions de vie, cahier des charges donnant un droit d’exister ? N’est-ce pas plutôt parce que l’image qu’elles renvoient de ma propre fragilité humaine me dérange, que je souhaite effacer les personnes handicapées ?

        Les parents doivent en plus s’interroger sur leur désir : ai-je réellement désirer un enfant pour ce qu’il est ? Ou pour ce que je veux qu’il soit ? Pour l’image que je veux qu’il (me) renvoie ?

        Il s’agit de s’interroger en profondeur sur ces nouvelles formes de procréation en recherchant un accord profond avec notre propre humanité. Cela, afin de ne pas céder aux pressions sociales qui souhaitent imposer des normes de plus en plus strictes de « vie », sous la couverture de la « liberté » des moyens techniques de procréation à disposition. Ne fuyons pas trop vite nos propres insuffisances vers la technique, solution apparemment miracle censée résoudre tous les problèmes rencontrés. Si la technique permet de nouvelles possibilités, sont-elles réellement profitables pour toutes les parties en jeu ? 

       « Notre pouvoir de modifier la nature en utilisant ses lois, s’accroît chaque jour de l’expérience de ceux qui nous ont précédés. Mais utiliser ce pouvoir avec sagesse, voilà ce que chaque génération doit apprendre à son tour. Certes nous sommes aujourd’hui plus puissants qu’autrefois mais pas mieux avisés : la technologie est cumulative, la sagesse ne l’est pas. » Jerôme Lejeune

6 réflexions sur “Les Grossesses Pour Autrui (4/4)

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  5. Votre dossier GPA représente un travail très sérieux, très complet, extrêmement utile. J’admire…
    Merci.
    Je viens de vous découvrir et je vous suivrai avec attention.

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    • Un grand merci à vous pour ce commentaire encourageant… D’autres articles en rapport avec la GPA pourraient vous intéresser sur ce blog 😉 Bonne soirée et merci de vous être abonnée !

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