« Théo attendait un papa il en a eu deux » : réaction rapide à un « contre-témoignage »

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Je vous livre ici ma réaction à chaud suite à la lecture de cet article. Je me contenterai de relever quelques extraits et de les commenter brièvement.

« « Pour les services sociaux français, j’ai adopté en célibataire, confie Frédéric. La loi n’étant pas encore passée, on est resté dans les non-dits. »

On ne cesse de nous montrer combien ce procédé est hypocrite, combien il est hypocrite de refuser l’adoption aux homosexuels qui sont donc obligés d’adopter en tant que « célibataire ».  Mais, ce sont les mêmes qui ont mit en place cette hypocrisie qui vont tout faire pour qu’une loi autorise le procédé.Vous comprenez, « ça se fait déjà, il ne faut pas être hypocrite »…

[D’ailleurs, certaines affaires d’euthanasies ont  bien illustré ce type de procédé : après avoir fait passer l’alimentation et l’hydratation dans le domaine des soins, on décrète que ces derniers peuvent être arrêtés chez un patient en fin de vie pour éviter des « soins disproportionnés ». Laisser une personne mourir de faim et de soif étant horrible, les mêmes personnes qui ont demandé de qualifier de « soins » l’hydratation et l’alimentation, vont montrer et exacerber l’horreur d’un tel procédé pour justifier l’injection létale…]

« L’enfant n’a-t-il pas regretté d’être privé d’une maman ? « Ayant été élevé puis abandonné par son père, il attendait surtout un papa. Il s’est réjoui d’en avoir deux. »

Pourquoi ? Pour doubler le risque de se faire abandonner ? Quel est le rapport entre le fait qu’il attendait un papa (après son abandon) et regrettait d’être privé d’une maman, et le fait de se réjouir d’avoir deux pères ? Avoir deux pères garantit forcément un non-abandon ?

Qui parle réellement ici, les adultes ou l’enfant  ? Car un peu plus loin on peut lire :

« Un jour, Théo nous a dit qu’il voulait une maman. »

Mais, la parole des adultes parlant à sa place ne manquera pas de l’emporter rapidement :

« Il sait vite rendu compte qu’il avait su trouver ce rôle en chacun de nous. « 

Évidemment. Résumons : il désire une maman. Mais en fait non, il trouve ce rôle « en chacun de nous. » Pour preuve, le « couple » homosexuel qui adopte l’affirme lui-même :

« « Comme tous les enfants, il ira chercher ailleurs ce qui lui manque. Les choses se feront différemment car la structure familiale est différente. »

Il trouve ce rôle « en chacun de nous » mais à quand même besoin d’aller voir ailleurs pour chercher ce qui lui manque. Logique. Mais il est précisé : « Comme tous les enfants« . Pourtant : « Les choses se feront différemment car la structure familiale est différente. »…

Comme si cela ne suffisait pas, le couple interviewé précise :  « Mais on a tous des séquelles familiales… »

Donc, autant en rajouté. Et aussi, autant étendre des situations personnelles au pauvre gosse qui n’a rien demandé. En gros, ce sont des types très généreux qui ne peuvent pas supporter de garder leurs souffrances pour eux et qui se sentent obligés d’emmerder le monde…

Les bons sentiments s’ajoutent au folklore : « Bien sûr, ils s’inquiètent pour le développement de leur enfant : « Pour l’instant, Théo met cette question des deux papas au même niveau d’importance que le menu du soir. »

Pour l’instant oui… Mais pourquoi s’inquiéter du développement de l’enfant si la situation de ce « couple » gay est si normale que cela ? Si chacun sait apporter le rôle d’une maman à l’enfant ?…

Un peu plus haut, on pouvait lire aussi :

 » Pour le reste, l’adoption consiste à rechercher la famille qui conviendra le mieux aux besoins d’un enfant. Et non l’inverse. »

Ainsi, ce qui convient le mieux à un enfant privé d’un père et qui affirme vouloir une mère c’est deux pères…

« « Les services sociaux sud-africains ont passé en revue, sur un pied d’égalité, différentes familles hétérosexuelles et la nôtre. Elles nous ont choisis. »

En considérant que les couples hétérosexuels souhaitant adopter sont plus nombreux que les « couples » homosexuels, on peut se demander si il y a réellement eu un choix non complaisant, et pleinement libre pour l’intérêt premier de l’enfant…

Bref, cet article accumule de nombreux contre-témoignages et montre clairement, à travers l’interview de ce « couple » gay, le déséquilibre de leur relation…

[Edit : Lu dans un des commentaires ci-dessous : « J’ajouterai ceci: je trouve très curieux que ces messieurs estiment qu’il sera suffisant que leur enfant « aille chercher ailleurs ce qui lui manque » -c’est à dire ce qu’une maman aurait pu lui apporter. Eux-même, ont-ils été capables de se contenter de l’affection des enfants de leur entourage? (neveux, nièces, enfants d’amis) Ils exigent de l’enfant, sans lui laisser le moindre choix, qu’il se débrouille là où eux-même ont échoué. »]

8 réflexions sur “« Théo attendait un papa il en a eu deux » : réaction rapide à un « contre-témoignage »

  1. Bravo Joseph pour cet article. J’ajouterai ceci: je trouve très curieux que ces messieurs estiment qu’il sera suffisant que leur enfant « aille chercher ailleurs ce qui lui manque » -c’est à dire ce qu’une maman aurait pu lui apporter. Eux-même, ont-ils été capables de se contenter de l’affection des enfants de leur entourage? (neveux, nièces, enfants d’amis) Ils exigent de l’enfant, sans lui laisser le moindre choix, qu’il se débrouille là où eux-même ont échoué.

    Ce qui est triste, c’est que cet enfant est pris en otage: comme il aimera ces deux hommes, il ne pourra pas leur dire sa souffrance de ne pas avoir de maman, et même, il culpabilisera probablement de ressentir un manque.

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  2. Bravo Joseph, votre commentaire est très pertinent.
    Je voudrais ajouter quelques petites choses :

    « L’écolier semble avoir trouvé ses marques, même si le climat de l’année passée n’était pas des plus sereins pour poser ses valises en pareille famille. Il a appris le français en quelques semaines. »

    Il avait 5 ans quand il a été adopté. Il a appris le français en quelques semaines comme tous les enfants étrangers de cet âge qui viennent vivre en France. Ca n’a rien à voir avec les parents !
    Par contre, si le climat n’était pas des plus sereins pour lui la première année, alors que pourtant les services sociaux ont certainement choisi l’enfant le plus fort intérieurement pour satisfaire ces 2 hommes, cela en dit long sur la déception de l’enfant, qui, à 5 ans, rêvait très certainement à un papa et à une maman, comme tous les orphelins.

    « Pour les services sociaux français, j’ai adopté en célibataire, confie Frédéric. La loi n’étant pas encore passée, on est resté dans les non-dits. »
    « Malgré la loi, cette seconde adoption ne sera pas plus facile ; les pays acceptant les couples gays ne sont pas nombreux »

    On nous répète que la loi est passée chez nous et qu’il faut que les Français l’acceptent. Ok. Alors il est grand temps pour eux d’accepter que la plupart des pays ne veulent pas priver leurs orphelins d’un père et d’une mère, et il serait même grand temps de se demander pourquoi.

    « – L’enfant n’a-t-il pas regretté d’être privé d’une maman ?
    – Ayant été élevé puis abandonné par son père, il attendait surtout un papa. Il s’est réjoui d’en avoir deux. »

    Et voilà comment on détourne l’attention, comment on évite de répondre à une question. Et comment on transmet une fausse information par la même occasion, ici : « quand on n’a pas connu sa mère, elle ne nous manque pas ». Comme c’est commode pour ces 2 hommes de penser cela !

    « Les services sociaux sud-africains ont passé en revue, sur un pied d’égalité, différentes familles hétérosexuelles et la nôtre. Elles nous ont choisis. »

    Il faut savoir qu’un peu partout dans le monde s’installe actuellement une dictature de l’homophilie, ou une terreur homophobe si vous préférez. C’est-à-dire que les couples homosexuels deviennent intouchables, car extrêmement bien protégés par les lobbies LGBT. Voyez le témoignage d’Andy Cannon, violé par ses 2 pères et que les services sociaux ont eu peur de défendre : http://www.dreuz.info/2013/03/jetais-le-jouet-sexuel-de-mon-pere-homosexuel/
    Par conséquent, dans les pays « ouverts » aux adoptants de même sexe, les services sociaux sont obligés de donner des enfants aux paires. Peut-être un certain quota, comme la fonction publique doit embaucher un certain quota de personnes handicapées en France. Ou peut-être les paires doivent-elles même être « servies » en premier, sous peine de poursuites qu’elles sont sûres de gagner.

    « Pour le reste, l’adoption consiste à rechercher la famille qui conviendra le mieux aux besoins d’un enfant. Et non l’inverse. »

    Encore mieux. Ca veut clairement dire que le papa et la maman sont moins importants que le « reste ».

    « le bien de l’enfant ne passe pas seulement par un couple classique. »

    Non, pas seulement. Mais il passe aussi, et d’abord, par un père et une mère.

    « Comme tous les enfants, il ira chercher ailleurs ce qui lui manque. »

    A ce propos, je voudrais ajouter que si ce couple d‘hommes fait comme beaucoup d’autres couples d’hommes, il fréquentera surtout des hommes homosexuels. Si c’est le cas, quelle femme viendra le câliner suffisamment souvent à la maison pour qu’il ait ce qui lui manque ?

    « Un jour, Théo nous a dit qu’il voulait une maman. On lui a dit de faire une liste de ce qu’il en attendait. »

    Ca, c’est pervers. L’enfant demande une maman, c’est-à-dire une femme, avec une voix de femme, un comportement de femme, un visage de femme, des seins, des jupes peut-être, une femme qui le regarde avec tendresse, et on lui répond « ce qu’une femme te donne, on peut te le donner aussi ».

    Le pauvre gosse, orphelin, privé 2 fois d’une mère, n’est même pas entendu et compris par ses pères alors qu’il en a deux.

    « Les deux hommes se sont sentis agressés par les manifs anti-mariage pour tous : « En revenant d’Afrique du Sud, le débat débutait. On s’est réjoui qu’il enrichisse notre réflexion. Mais, très vite, les arguments ont été extravagants. »

    Il n’y a que la vérité qui blesse vraiment.

    « Ces hommes dont le seul militantisme consiste à « s’autoriser à vivre leur vie »

    Ca, on l’a bien compris, qu’ils ne pensent qu’à LEUR vie.

    « Il nous interroge davantage sur sa différence de couleur… »

    Jusqu’au jour où il s’interrogera sur la ressemblance des sexes de ses « parents ». C’est à espérer.

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  3. Comme si être privé d’une mère ne suffisait pas, ce pauvre enfant est aussi privé d’un père qui aurait pu aimer sa mère. En fait, sa mère, qui l’a mis au monde quoi qu’il se soit passé après, et qui de fait restera toujours sa mère, est complètement niée et oubliée : par le fait que ses « pères » adoptifs n’aiment que les hommes, et parce qu’ils ne pourront jamais se mettre à la place de son père naturel, et regarder Théo avec les yeux de ce père naturel, puisque celui-ci a conçu Théo donc il l’a fait forcément avec une femme.
    La mère niée et oubliée, je reconnais que ce n’est pas évident à comprendre ou à deviner pour toute personne non concernée. Mais tous les enfants (sans exception) qui ont été séparés de leur mère naturelle à la naissance ont besoin de la comprendre et de l’aimer, même sans la connaître. La négation de cette mère sera une source de névrose.

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  4. Oui très bonnes réactions ! des incohérences grossières et nombreuses qui manifestent nettement l’incohérence affective et relationnel qui découle de ces couples tellement blessés en amour ! en effet, eux même sont souvent issus de famille où la blessure d’un père ou d’une mère les a déconstruit. aujourd’hui adultes, ils préfèrent dire que cela n’a pas d’importance, pour banaliser et pouvoir survivre à leur blessure : la reconnaissance de cette blessure qui les handicape affectivement, les pousserait peut être au suicide car alors ils verraient combien ils sont déracinés et donc en carence, en apnée…comme on veut !!

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  5. Après si on fait ratio du nombre d’enfant « mal traité » chez les couple homo et hétéro, bien que la marge d’erreur soit énorme a cause du peu de couples homo avec enfant on se rend quand même compte que les couple homo s’en sorte comme les hétéro voire mieux.
    Et si on reviens un peu dans le passé, de nombreuse fois dans l’histoire les enfant n’était éduqué que par l’un des parents; les romains par exemple n’élevais leurs enfants qu’avec les mères et ça ne pose pas de problème.
    Le seul problème a mes yeux c’est les autres, si l’adoption par des couples homosexuel est mal vue et que l’enfant est « persécuté », là il risque de détester ses parents ou la société.

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    • Re bonjour et merci d’avoir continué ici la conversation 😉

      Pour ce qui est du ratio, je ne pense pas qu’il faille raisonner en terme de « qui fait pire »… Déjà, de nombreux scandales éclatent chez les couples homos et « leurs » enfants (cf. viol d’un nourrisson par un responsable LGBT etc.). Mais, on peut toujours trouver des cas similaires dans le « camp adverse ». Du coup, comparé ainsi devient vite stérile. Comme vous le dites, il y a moins de personnes homosexuelles qui ont adopté que de personnes hétéros. Pourtant, il y a autant de scandales d’enfants maltraités (ce qui inclue aussi les attouchements) chez ces derniers, alors qu’ils sont moins nombreux… Sur ce point, on peut déjà s’interroger réellement sur la nature de cette relation papa+papa+enfant ou maman+maman+enfant.

      On diabolise souvent les couples hétéros qui ont maltraités leurs enfants, justifiant ainsi l’adoption par des homos qui aimeraient les enfants. Sauf que les faits montrent qu’un enfant adopté par des homos n’est pas non plus à l’abri de maltraitances. De plus, on ne présente jamais les couples hétéros aimant et respectant leurs enfants (la majorité des cas quand même…). Déjà là, le débat est souvent faussé.

      Quant aux éducations monoparentales il y a tout de même une différence. Chez les romains, l’enfant était ensuite coupé de sa mère pour suivre une formation avec les hommes il me semble. Ensuite, il y a une différence, entre un enfant privé de son père et de sa mère à cause d’un accident de la vie, et un enfant VOLONTAIREMENT privé d’un père et d’une mère par un choix délibéré de personnes homosexuelles. Le premier cas est imposé par les circonstances, le deuxième est choisi. Dans le premier cas, le schéma parental reste imprégné chez l’enfant (même s’il ressent un manque) dans le deuxième on modifie ce schéma en remplaçant ce manque d’un parent (père ou mère) par un autre manque : deux papa ne remplaceront jamais le père et la mère que l’enfant aurait aimé retrouver en étant adopté.

      Je ne dis pas que les homos seraient de mauvais parents. Je dis que leur relation ne garantit pas le meilleur qui soit pour l’enfant et le prive délibérément d’une différence. Alors oui, il vaut mieux deux homos qui s’occupent bien de leurs enfants que des hétéros qui les maltraitent. Mais, il vaut surtout mieux un père et une mère qui respectent leurs enfants. On nous présente souvent le pire, rarement le mieux.

      « Le seul problème a mes yeux c’est les autres, si l’adoption par des couples homosexuel est mal vue et que l’enfant est « persécuté », là il risque de détester ses parents ou la société. »

      Pour moi, ceci est un problème. Pas l’unique. Car, objectivement, la société est plutôt complaisante envers les homos (on veut nous faire croire qu’il y a beaucoup d’homophobie, quand une loi venant d’une minorité est appliquée etc.). On voit que dans ces adoptions, l’enfant a rarement son mot à dire. Et quand il tente de le dire, et de réclamer légitimement cette différence des sexes (son père et sa mère) on va tout faire pour qu’il finisse par accorder son avis à celui de ces parents (et on sait combien un enfant peut être influençable). D’ailleurs, cet article montre bien combien les adultes parle à sa place et décrète que l’enfant trouve le rôle d’un père et d’une mère chez deux papas. Ce qui, est, concrètement, illogique, incohérent. L’enfant n’est pas dupe. Il saura bien tôt ou tard que la relation qui lui est imposée n’est pas celle qu’il recherche au fond de lui….

      Dire que le problème vient des autres, c’est aussi oublier, à mon sens, que la relation entre deux hommes ou deux femmes est d’abord en rupture avec un schéma familial traditionnel (ne pas entendre par traditionnel, ce qui est relatif à des pratiques périmées) et surtout, en rupture avec ce que la nature a créé dans la constitution biologique de l’un et de l’autre. Attention : je parle de la nature de la relation qui est en rupture avec ce que la nature à voulue dans l’union d’un homme et d’une femme (qui ‘s’emboîtent’ naturellement par les voies prévues à cet effet^^), et qui est donc contre-nature (factuellement). Je ne dis pas les personnes homos sont contre nature.

      La question de ce débat relative aux enfants serait plutôt : de quel droit priver un enfant de la différence des sexes (père + mère) ?

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      • Au final je pense que l’adoption par un couple homosexuel (comme pour tout parents) doit être surveillé, on ne devrait pas abandonner des enfants a des couple qui ne peuvent en avoir quelque soit le prétexte.
        Mais moi (c’est un avis complètement personnel) je ne pense vraiment pas que ce soit mal pour l’enfant d’être privé de la différence des sexes si elle est assumé et bien géré par les « parents ».

        et merci de m’avoir invité a continuer la conversation, même si moi je disais juste que les homo devaient avoir le droit de se marier (ce qui est clair dans ma tête; j’en suis profondément convaincu) et que là on parle de l’adoption (ce qui est moins clair dans ma tête, et en tant qu’enfant tu risque de m’influencer ^^)

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      • Il est vrai que notre sujet à un peu dérivé, mais le mariage homo ne va pas sans l’adoption. Parler de l’un sans l’autre c’est oublier ses conséquences… Au final, c’est bien le fait de travestir le sens du mariage qui amène nécessairement à une filiation artificielle. En effet, toute adoption doit être surveillée. Mais, bien gérer et assumer cette privation de la différence des sexes n’empêchera pas pour autant ce manque. On sera dans le moindre mal pour l’enfant face à une relation qui est imprégnée d’une in-complémentarité, et donc, d’un manque. Et puis, ce sont les parents qui assumeraient cette privation, mais l’enfant dans tout ça ?
        Sur ce bonne journée à vous 😉

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