La France et l’euthanasie « non-volontaire », l’affaire Vincent Lambert

Capture-d’écran-2014-01-16-à-14.11.02-630x410Pour un rapide rappel des faits je vous renvoie à cet article du site Les 4 vérités :

« Le rapporteur du Conseil d’État a donc décidé de tuer Vincent Lambert (concrètement : en laissant mourir de faim et de soif). La décision finale sera rendue mardi prochain, mais nous craignons tous le pire. Cette décision entrainera une jurisprudence qui condamnera à mort des milliers de patients qui sont dans la situation de Vincent. […]

Enfin, un petit rappel nécessaire :

– Vincent n’est pas branché à des machines
– Vincent n’a pas de traitement médical lourd
– Vincent s’est rendu au mariage de sa sœur
– Vincent reconnait ses proches
– Vincent a pleuré quand on a déjà tenté de le tuer »

Cette affaire me fait inévitablement penser à un autre article du site aleteia, dont je partage un extrait :

« Dans un document officiel, les médecins de la Société belge de médecine de soins intensifs ont en effet déclaré que sera reconnu à tout médecin le droit d’euthanasier, sans crainte de poursuites judiciaires, également les patients qui ne souffrent pas, qui ne sont pas âgés et qui ne l’ont pas demandé, ni leurs parents non plus, quand il s’agit de sujets qui ne semblent pas avoir longtemps à vivre  ( blog de Mario Adinolfi, 13 mai). « 

L’indépendance de pensée et le bastion éthique que représente encore la France sont-ils destinés à voler en éclats sous la pression d’une idéologie funeste que représente la promotion (sans frontière) de l’euthanasie ? Alors que les défenseurs de l’euthanasie qualifiaient d’extrêmes tous ceux qui, il y a quelques années, avertissaient sur ces dérives, nous constatons aujourd’hui que l’opinion publique est de plus en plus préparée à accepter l’idée de l’euthanasie. Et ce, sous prétexte d’une forme de solidarité nationale qui imposera qu’une législation soit mise en place concernant l’euthanasie, afin d’éviter les situations où un patient est condamné (dans le cas présent, par une partie de son entourage) à une mort lente (cause de nouvelles souffrances) à travers l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation. Cela revient ni plus ni moins à provoquer une situation extrême, puis à forcer à réagir sous le coup de l’émotion, pour enfin légiférer afin de limiter les conséquences de l’extrême ainsi créé, et retourner à une situation plus acceptable pour l’opinion : une mort sans souffrance et subite par l’injection létale…

3 réflexions sur “La France et l’euthanasie « non-volontaire », l’affaire Vincent Lambert

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